Utiliser une liste « A
faire », une liste principale et un log-book.
Sources
En ergonomie du
travail intellectuel, l’utilisation de listes de tâches a été prouvée comme pouvant
concourir positivement à la productivité et à la diminution du stress.
Une tache à faire, une
intention maintenue en mémoire humaine est consommatrice de beaucoup d’énergie,
surtout quand elle est « oubliée » et reste en subconscient. La noter
sur ce que les travailleurs nomment la liste principale, serait donc bénéfique.
En sciences
managériales, les trois listes de tâches les plus utilisées sont la liste des
choses à faire avant ce soir, la liste des choses que l’on pourrait faire et la
liste des choses faites.
Nuances
Applications
Nuances
Certains travailleurs
intellectuels ont été évalués comme plus productifs en faisant les choses
intuitivement, sans listes de tâches. Ils sont cependant une minorité.
Dans certains métiers
et fonctions routiniers, répétitifs, faire des listes de tâches est inutile.
Applications
« …Sur le chemin
du travail j’ai souvent des idées. En arrivant au bureau, j’en ai oublié la
moitié et j’ai la nette impression que ces intentions non notées me rongent.
Depuis, je conduis avec mon enregistreur de notes ouvert… »
« …J’utilise très
souvent une liste de choses à faire dans la journée. Je souligne les trois plus
pénalisantes si elles ne devaient pas être faites dans cette journée… »
« …Je ne sors
jamais sans mon téléphone pour enregistrer mes idées. Le samedi matin, je relis
rapidement cette liste de tâches potentielles, d'intentions et j’en élimine la moitié… »
« …J’aime bien
noter en fin de semaine les trois choses les plus importantes que j’ai
effectuées pour me rapprocher de ce que je veux vraiment. Cela me rassure. Et
si ma liste est vide, je sais qu’il y a un problème… »
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