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Dr. Patrick M. Georges
Médecin neurochirurgien et professeur en management
pgeorges@arcadis.be

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La prise d'excitants ou de reposants du cerveau devrait rester exceptionnelle.

Un usage exceptionnel et maitrisé d’éléments influençant le cerveau


Les excitants du cerveau de type caféine et amphétamine ont fait leurs preuves pour nous rendre plus performants. Certains de ces excitants augmentent significativement la vigilance et les performances de mémoire.  Certains reposants et somnifères procurent le sommeil nécessaire à être frais le lendemain. La dépendance peut être évitée en prises courtes et peu fréquentes.

Manger plus en début de journée

Petit-déjeuner comme un roi. Déjeuner comme un prince. Diner comme un pauvre.


Sources


Les mesures des performances intellectuelles montrent qu’il existe deux « trous » d’intelligence dans la journée. Juste avant un déjeuner tardif, la glycémie est trop basse si le petit déjeuner a été frugal. Juste après un déjeuner copieux, la digestion « vole » du sang au cerveau et entraine une somnolence.
L’hypoglycémie, le manque de sucre dans le sang, influence notre intelligence en la rendant irritable. Car interprétée comme un signe de menace.

Commencez par le difficile, finissez par le facile.

Faire le plus difficile quand on est frais

Dans les expériences de psychologie du travail, les interactions avec les autres, courriers, réunions, visiteurs… sont plus faciles mentalement. Elles apportent une excitation mentale qui peut compenser les effets de la fatigue en fin de journée.

Vous déprimez ? Prenez le soleil.

Notre hypothalamus contient nos horloges biologiques dans les noyaux supraoptiques.

Leur rythme est entre 23 et 25 heures par cycle selon les personnes et les circonstances. Le soleil nous permet de vivre ensemble en nous synchronisant sur 24 heures par cycle. Sans voir le soleil pendant quelque temps, les personnes sensibles vont utiliser leurs horloges biologiques et « sortir » du temps social, ce qui peut entrainer des dépressions saisonnières.