Le point S est la quantité idéale d'incertitude dans un environnement organisé pour maintenir une personne, ou un groupe de personnes, à son meilleur niveau. C'est le point d'équilibre entre qualité de vie, bonheur, et en même temps, performance, travail.
Des savoirs utiles pour tous. Pour favoriser son intelligence. Pour prendre de meilleures décisions. Six livres pour connaitre l'intelligence humaine au quotidien, au travail, à la direction. Pour connaître l'intelligence des consommateurs et des audiences.
Ce site présente quelques centaines d'articles extraits de cours, conférences et séminaires. Vous pouvez y trouver ceux qui vous intéressent par le livre qui vous concerne : tous, employés, dirigeants, commerçants et médias. Vos commentaires et critiques sont les bienvenus.
Dr. Patrick M. Georges
Médecin neurochirurgien et professeur en management
pgeorges@arcadis.be
Dr. Patrick M. Georges
Médecin neurochirurgien et professeur en management
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Affichage des articles dont le libellé est stress. Afficher tous les articles
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Peut-on mesurer la tension, le stress de quelqu'un? Oui, assez précisément.
On peut évaluer assez précisément le stress que subit quelqu'un par des mesures objectives.
Pour vous calmer, comptez.
Le stress augmente le rythme cardiaque et respiratoire pour nous préparer à l'action, à l'agression.
Ce reflexe est bon pour nos muscles mais mauvais pour notre cerveau, pour réfléchir. La tachycardie et l'hyperventilation diminuent l'apport d'oxygène au cerveau et peuvent nous faire prendre de mauvaises décisions. Pour réfléchir plus intelligemment à ce moment, il faut réduire le trop de vitesse du cœur et de la respiration.
Ce reflexe est bon pour nos muscles mais mauvais pour notre cerveau, pour réfléchir. La tachycardie et l'hyperventilation diminuent l'apport d'oxygène au cerveau et peuvent nous faire prendre de mauvaises décisions. Pour réfléchir plus intelligemment à ce moment, il faut réduire le trop de vitesse du cœur et de la respiration.
Augmentation de l'absentéisme court dans une unité? Allez voir.
L'absentéisme de moins de trois jours est lié au moral des employés plus qu'à la maladie.
Les logiciels d'entreprise courants donne une alerte par unité et par catégorie de personnel si cet indicateur augmente de plus de 15 % par rapport à sa moyenne.
Allez discuter avec le responsable de cette unité est alors souvent une bonne idée.
Ne jamais montrer de signes de stress à votre équipe
Apporter la certitude nécessaire
à vos collaborateurs par vos comportements.
En période
d’incertitude, les collaborateurs cherchent de la certitude, de quelque source
qu’elle provienne. Le comportement des personnes à qui ils accordent de la
confiance, du savoir et de l’autorité est une source importante pour eux en termes
de certitude.
Les personnes suiveuses
imitent souvent les comportements des personnes qu’ils considèrent comme en
sachant plus qu’eux.
Gardez un carnet de notes sur votre table de nuit
Noter vos intentions
avant de vous coucher.
Sources
Les intentions, les
désirs, les soucis gardés en tête sont traités par le cerveau durant la nuit.
S’ils sont trop nombreux, ce travail mental risque de provoquer des réveils
nocturnes néfastes. Noter ses intentions sur
un carnet les enlèvent de la charge de travail cérébral nocturne.
Comment aider un collaborateur stressé ?
Diminuer ses
responsabilités, augmenter son autonomie
Les études de médecine
du travail montrent qu’un important facteur de stress en entreprise est une
différence de 20 points, ou plus, entre le niveau de responsabilité d’un
travailleur et son niveau d’autonomie.
Ces niveaux s’évaluent
sur des échelles reconnues en médecine du travail.
Ne faites qu’une chose à la fois, concentré, attentif.
Entrainez-vous à vous
concentrer, à rester attentif à une tache, le plus longtemps possible
La durée de la concentration
sur un sujet augmente la qualité de la compréhension du sujet. Plus le sujet
est important et complexe, plus le temps nécessaire de concentration sans
distractions est long.
Les fonctions les plus
hautes de notre intelligence ont un temps d’activation très long.
Construisez-vous un solide troisième pilier.
Augmenter la durée de votre activité personnelle la moins dépendante de facteurs externes
Les deux premiers
piliers dépendent des autres, ils sont par nature incertains, variables. Le
troisième pilier est plus en contrôle de la personne. Il dépend moins des
autres et de l’argent.
Si quasi toutes les
activités d’une personne concernent les deux premiers piliers, elle est à
risque de stress par manque d’activités protectrices de stress.
Prenez le thé à 5 heures
Régulariser votre
journée par des rituels
Nous avons besoin d’un
minimum de certitudes dans une journée pour résister au stress. Notre corps a
besoin d’évènements réguliers « donneurs de temps » pour synchroniser
ses productions hormonales à courte durée de vie, par exemple la sérotonine.A chaque intention, une décision.
Catégoriser
immédiatement chaque nouveau message. L’anxiété humaine est
due au fait de penser sans agir. La discipline de
classer, dès qu’il arrive, tout message dans l’une des quatre boites
« Eliminer » « Transmettre » « Classer » ou « Agir »
est un puissant anxiolytique naturel.
Choisir par avance un renoncement
En cas de lampe rouge
de stress, abandonner une responsabilité, une activité.
Sources
Plus l’ambition, le désir
est haut et loin, plus l’incertitude de l’atteindre augmente et donc le stress.
Changer de travail ? A toujours envisager.
Trouver le travail qui
vous correspond
Il existe un bon travail
pour vous, correspondant à votre résistance au stress naturelle. Cherchez-le
rapidement au premier signe de stress.
Pour éviter le burn-out, vérifiez vos signes de stress
Connaitre vos limites
de charge mentale. Un signe de
stress ? Modifier votre organisation sans attendre.
Sources
Les sciences actuaires
ont identifié les symptômes de surcharge mentale qui correspondent à un risque
accru de mortalité et morbidité par stress.
Stade I :
variations d’humeurs de plus en plus rapides, sur-réaction positive ou négative
par rapport aux événements vécus.
Stade II :
trouble du sommeil de type endormissement difficile, puis réveil précoce,
puis réveil nocturne.
Stade III. Surtravail
puis burnout
Une seule session par jour de lecture de tous les messages
Réduire le nombre de
sessions d’ouverture de vos messages
Sources
Les messages entrants agissent
sur le cerveau comme une drogue. Plus souvent vous les lisez, plus souvent vous
devrez les lire. Ceci vaut pour les messages écrits et les appels téléphoniques. Le bombardement de
messages réduit la capacité attentionnelle et rend apathique.
Vous souffrez peut-être d’EDS. Vous êtes nombreux, mais ce n’est pas si grave.
Le syndrome de
dépendance à l’environnement n’est pas rare chez les cadres et employés. Tant
qu’il ne fait souffrir personne, c’est un trait de caractère et pas une
maladie. Les scientifiques pensent qu’il est dû à un manque de capacité de filtrage
des informations externes au niveau des lobes préfrontaux. Les informations
externes auraient ainsi priorité sur les informations internes. Ce trait serait
lié à un déficit de l’attention qui peut être mesuré.
Le stress rend idiot. Pourquoi les avions tombent ?
Plus des 2/3 des accidents
de transport sont dues à des erreurs humaines effectuées par des personnes intelligentes,
qualifiées et le plus souvent expérimentées.
Soyez optimiste. Un conseil inutile
Deux sources fiables
distinctes font penser que donner le conseil à quelqu’un d’être optimiste est
plus frustrant qu’utile.
Une dépression, c’est utile.
Il existe une bonne
dépression comme il existe un bon stress. La dépression passagère est un
mécanisme de défense naturel, bénéfique, du cerveau. En cas de trop forte
incertitude, la baisse quasi automatique de dopamine entraine un repli, une
retraite temporaire qui nous apporte un repos, nous éloigne des sources de
stress, nous fait renoncer à des objectifs inatteignables.
La thérapie cognitive. Même si l’on n’est pas malade
Connaitre les
mécanismes de notre intelligence, savoir comment nous décidons, pourquoi nous
faisons des erreurs, n’est jamais inutile. Comprendre est le début de l’amélioration.
Connaitre les 24 règles de l’instinct qui sont en nous, les biais de décision,
connaitre notre schéma mental réducteur le plus actif, connaitre l’effet du
stress, des interférences, du marketing sur nos décisions ne peut que nous
aider à mieux décider.
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