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Dr. Patrick M. Georges
Médecin neurochirurgien et professeur en management
pgeorges@arcadis.be

Donner le bon poids aux objets à vendre

Avant de saisir un objet, le cerveau parie son poids. Il doit régler les muscles de la main pour ne pas écraser ni lâcher l’objet. « Ce téléphone doit faire 150 grammes ». Ne vous laisser pas influencer.

Une fois en main, si l’objet est plus lourd ou plus léger que prévu par son aspect, le centre cérébral de détection des discordances vison touché émet une alerte : « cet objet est un menteur ».

Pour être ressenti comme bon, un objet doit être congruent. Il doit émettre la même information, par exemple « je pèse 150 grammes », par tous les canaux, dont la vue et le toucher.

Si ce n’est pas le cas, nous en sommes malades comme dans le mal de mer où l’objet, le bateau, envoie au passager une information différente à l’œil « Je ne bouge pas » et en même temps à l’oreille interne « Je bouge’.


Usages observés


«… Nous calculons le bon poids que doit avoir un objet pour le cerveau du consommateur. Quand le prototype est fabriqué, nous ajoutons ou nous enlevons artificiellement du poids pour que l’objet soit conforme à ce qu’attend le cerveau comme poids, à voir son aspect… »
« …Pour satisfaire le cerveau du client, les portes de ce véhicule haut de gamme doivent être plus lourdes que celles de la gamme plus basse. Nous avons ajouté des barres de plomb pour leur donner le bon poids… »

Conseil

Méfiez-vous des vendeurs, ils connaissent les faiblesses de votre intelligence.