Une fois en main, si l’objet est plus lourd ou plus léger que prévu par son aspect, le centre cérébral de détection des discordances vison touché émet une alerte : « cet objet est un menteur ».
Pour être ressenti comme bon, un objet doit être congruent. Il doit émettre la même information, par exemple « je pèse 150 grammes », par tous les canaux, dont la vue et le toucher.
Si ce n’est pas le cas, nous en sommes malades comme dans le mal de mer où l’objet, le bateau, envoie au passager une information différente à l’œil « Je ne bouge pas » et en même temps à l’oreille interne « Je bouge’.
Usages observés
«… Nous calculons
le bon poids que doit avoir un objet pour le cerveau du consommateur. Quand le
prototype est fabriqué, nous ajoutons ou nous enlevons artificiellement du
poids pour que l’objet soit conforme à ce qu’attend le cerveau comme poids, à voir
son aspect… »
« …Pour
satisfaire le cerveau du client, les portes de ce véhicule haut de gamme
doivent être plus lourdes que celles de la gamme plus basse. Nous avons ajouté
des barres de plomb pour leur donner le bon poids… »